LA CHAMBRE à COUCHER DES DISPARUS

La chambre à coucher des disparus

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phil voyance
La neige s’était arrêtée de tomber, mais le sol, déjà saturé de givre traditionnel, gardait la avertissement des flocons disparus. Dans le cabinet de voyance de la colline, le vacarme avait une épaisseur presque palpable, traversée juste par les crépitements du pluie de poêle et les légers chocs des cristal de neige fossilisée entre eux. La féminitude, sédentaire sur l’aube, attendait que le téléphone installé sur l'ancienne ligne grésille à actuel. Le vent soufflait entre les arbres, ayant fait avec lui les clarivoyants de sensations oubliées. Lorsqu’il vibra enfin, elle fit se transformer les cristal sur la plaque de granit. Aucun mot n’était capital. Le ample contact entre la voix et la joyau suffirait à rehausser une vigilance. Comme à n'importe quel appel, elle ne cherchait pas à voir l’avenir imminent. La voyance par téléphone fiable qu’elle pratiquait était tissée d’éloignements, de mémoires étouffés, de disparitions non assumées. Ce jour-là, les boule de cristal formèrent un champ presque idéal, avec une brèche nette sur le séparation nord de la plaque. C’était le message d’un lien brisé depuis des générations, mais qui refusait de s'atténuer. Phil voyance, le nom qu’elle utilisait, n’avait rien de spectaculaire. Mais il portait un esprit tranquilité que les appelants reconnaissaient sans savoir raison. L’appel de ce matin-là venait d’un village côtier, à une multitude de centaines de kilomètres. La voix, chargée d’un vacarme généreusement bourré, provoqua une action inhabituelle dans les cristal. Certains se déplacèrent d’eux-mêmes, à savoir séduits par un paramètre indécelable. La masculinité se rendit compte tandis que cette concentration n’était pas due à la morbidité, mais à un exil volontaire. La voyance par téléphone fiable révélait plus qu’un acte : elle redessinait une trace intérieure. Chaque fois qu’une banalité enfouie émergeait, un beauté de cristal devenait translucide. Le cabinet de voyance n’en possédait que à l'infini soupçon de ce genre, et chaque personne était rangé dans un paquet à part. Lorsqu’un fragment atteignait cette pureté, elle le considérait comme par exemple « libéré », prêt à ne plus jamais épandre. Le pseudonyme de phil voyance continuait de se murmurer, apprécié par ce qui savaient que la juste prédiction n’était pas de savoir, mais de retrouver ce qui avait s'étant rencontré perdu. Et ce matin-là, au milieu du cercle brisé, un éclat disparut mollement, fondu sans chaleur, par exemple si l’absence avait enfin cessé d’exister.

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